Vingt et un repas par semaine.
C'est le levier que presque personne ne prend au sérieux.
C'est pourtant lui qui décide de votre énergie dans la journée, de vos nuits, de vos fringales et de ce qui finit par changer. Sophie Mercuzot, infirmière diplômée d'État et coach nutrition du studio A.WAY, vous aide à le remettre d'aplomb.
Elle accompagne en visio, où que vous habitiez. Pas de régime, pas d'aliment interdit, pas de plan à suivre à la lettre : elle part de ce que vous mangez déjà, de vos horaires et de votre semaine réelle. Le premier rendez-vous dure 15 à 20 minutes, il est offert, et vous n'avez jamais à vous déplacer.
Ce que vous êtes en train de vous dire
Ces quatre phrases reviennent à presque chaque premier rendez-vous. Si vous vous reconnaissez dans l'une d'elles, vous êtes exactement la personne à qui cette page s'adresse.
« Franchement, je mange plutôt correctement. »
C'est ce que disent presque tous les gens que Sophie accompagne, et c'est souvent vrai sur le contenu de l'assiette. Ce qui coince est ailleurs : les horaires, les repas sautés, ce qui manque le matin et qui se rattrape à 17 h. On peut manger correctement et être décalé toute la journée.
« Je sais déjà quoi faire. »
C'est vrai, et c'est bien le problème. Vous connaissez les légumes, les protéines, l'eau, le sucre. Personne n'a jamais échoué par manque d'information. On échoue parce que la théorie ne survit pas à une journée à 19 h avec des enfants qui ont faim.
« J'ai déjà perdu du poids trois fois. »
Et vous l'avez repris trois fois. Ce n'est pas vous qui avez échoué, c'est la méthode : un régime marche tant qu'on le suit, et s'arrête quand on arrête. Je ne vous donnerai pas un quatrième régime.
« Je n'ai pas le temps pour ça. »
Moi non plus. Je travaille, j'ai deux enfants, et je ne prépare pas des repas de cinq plats. C'est exactement pour ça que je ne vous demanderai jamais de peser vos aliments ni de cuisiner le dimanche.
« J'ai peur de me faire juger. »
Je ne vous demanderai pas de photos de vos assiettes et je ne compterai rien. J'ai passé des années à l'hôpital : je n'ai plus grand-chose à découvrir sur ce que les gens mangent vraiment quand ils sont fatigués.
Sophie Mercuzot
« J'ai été infirmière avant d'être coach nutrition. J'ai vu arriver des gens à qui on avait expliqué cent fois ce qu'il fallait manger, et qui n'y arrivaient pas. Pas par manque de volonté. Parce que personne ne leur avait jamais demandé à quelle heure ils rentraient le soir. »
C'est ce qui a fait basculer sa façon de travailler. Aujourd'hui, elle s'occupe de toute la partie nutrition du studio : c'est elle qui a écrit les programmes que suivent nos membres, et c'est elle qui fait les rendez-vous. Tous en visio, parce que ce dont elle a besoin pour vous aider, c'est de vous écouter raconter votre semaine, pas de vous voir dans une pièce.
Elle s'est formée à la nutrition fonctionnelle et à la micronutrition, et elle continue de se former. Mais ce n'est pas ce qu'elle met en avant. Ce qu'elle regarde d'abord, c'est votre semaine : les horaires, la charge, les repas pris debout, ceux qui sautent, et ce qui reste quand la journée a été longue.
« Je ne change pas ce que vous mangez avant d'avoir changé comment vous mangez. Les horaires, les quantités, ce qu'il y a dans chaque repas. Ce sont des choses qu'on peut modifier sans bouleverser sa vie, et ce sont elles qui tiennent encore six mois plus tard. »
Ce que Sophie ne fera jamais
La plupart des gens hésitent à prendre rendez-vous à cause de ce qu'ils imaginent. Autant le dire avant.
Vous donner un plan alimentaire
Un menu écrit par quelqu'un d'autre tient deux semaines. Vous cuisinez pour votre famille, pas pour un tableur.
Interdire un aliment
Le chocolat reste. Le fromage reste. L'apéro du vendredi reste. Ce qui change, c'est ce qu'il y a autour.
Vous promettre un chiffre
Personne d'honnête ne vous dira combien vous allez perdre et en combien de temps. Je vous dirai ce qui bouge en premier, et ce n'est presque jamais la balance.
Vous garder si ce n'est pas mon rôle
Si votre situation demande un médecin ou une diététicienne, je vous le dis au premier rendez-vous et je vous oriente. C'est souvent la chose la plus utile que je puisse faire.
Ce qu'elle fera, en revanche : vous poser des questions sur votre journée, repérer les deux ou trois choses qui pèsent le plus lourd, et vous donner un point de départ que vous pouvez tenir dès demain.
Personne ne mange mieux pour le plaisir de manger mieux
On le fait pour ce que ça change dans une journée. Voilà ce que les gens accompagnés par Sophie remarquent en premier, et dans cet ordre-là.
L'énergie de 15 h
Le coup de barre de l'après-midi vient très souvent de ce qu'il y avait dans l'assiette à midi. C'est en général la première chose qui change, et ça se sent en quelques jours.
Les fringales du soir
Terminer la journée à ouvrir les placards, ce n'est pas un manque de volonté : c'est presque toujours ce qui a manqué plus tôt dans la journée. Quand les repas sont remis d'aplomb, les fringales baissent toutes seules.
Le sommeil
Ce qu'on mange et l'heure à laquelle on le mange pèsent sur la nuit. Beaucoup de gens s'endorment plus vite et se réveillent moins souvent une fois les repas réorganisés.
Le ventre
Ballonnements, lourdeur après les repas, transit qui fait ce qu'il veut. C'est rarement ce dont les gens parlent en premier, et c'est souvent ce qui s'améliore le plus vite une fois les repas remis d'aplomb.
Le poids, sans régime
Quand les bases sont posées, le poids finit souvent par bouger sans qu'on ait eu à se priver. C'est plus lent qu'un régime, et ça ne revient pas trois mois plus tard.
La place que ça prend dans la tête
Penser à ce qu'on mange toute la journée, culpabiliser le soir, recommencer le lundi. Une fois que les habitudes tiennent toutes seules, cette charge mentale disparaît, et c'est souvent ce qui soulage le plus.
La balance arrive plus tard, et c'est normal. Ce qui s'installe vite, ce sont les journées qui ne s'effondrent plus à 15 h et les soirées où on ne finit plus devant le placard.
15 à 20 minutes en visio, et personne ne juge votre assiette
Ce n'est pas une séance de coaching et il n'y a rien à préparer. Vous racontez votre semaine, Sophie vous dit ce qu'elle voit et par quoi commencer. C'est tout, et c'est déjà beaucoup.
- 1
Où vous en êtes, en vrai
À quelle heure vous mangez, quand vous sautez un repas, à quoi ressemble une journée chargée. Pas de carnet à remplir avant, pas de photos d'assiettes à envoyer : vous racontez, Sophie écoute.
- 2
Les deux ou trois choses qui coincent
Il y en a rarement quinze. Le petit-déjeuner avalé debout, le grignotage de 17 h, les protéines absentes du midi, les week-ends qui effacent la semaine. Sophie nomme ce qui pèse le plus lourd chez vous.
- 3
Par quoi commencer dès demain
Un ou deux changements précis, choisis pour tenir dans votre semaine à vous. Pas un plan de douze pages, pas une liste de courses : de quoi voir bouger quelque chose avant la fin du mois.
À la fin du rendez-vous, vous repartez avec un point de départ, même si vous ne donnez jamais suite. Et si Sophie estime qu'un accompagnement n'a pas de sens pour vous, elle vous le dit.
Réserver mon bilan offertSi vous décidez de continuer
Rien ne se décide pendant le bilan. Si vous voulez être suivi, le rythme et le format se calent à ce moment-là, en fonction de votre situation et pas d'une grille toute faite.
On installe
Deux ou trois changements à la fois, jamais dix. On attend qu'ils soient devenus automatiques avant d'en ajouter d'autres.
On ajuste
Une semaine de vacances, un déplacement, un imprévu, une envie de pizza le vendredi. Tout ça fait partie du plan, et ça s'anticipe au lieu de se subir.
On fait le point
À intervalles réguliers, on regarde ce qui a tenu et ce qui n'a pas tenu. Ce qui n'a pas tenu n'est pas un échec, c'est une information sur la suite.
Vous cherchez un plan alimentaire à suivre à la lettre, vous voulez perdre dix kilos avant un mariage dans six semaines, ou votre situation demande un suivi médical (pathologie, traitement en cours, trouble du comportement alimentaire). Dans ce dernier cas, Sophie vous orientera vers le professionnel adapté, c'est souvent la première chose utile qu'on puisse faire pour vous.
Et si vous vous entraînez aussi
Quand les deux sont gérés par la même équipe, les conseils arrêtent de se contredire. C'est le principe du coaching sport et nutrition combiné du studio.
Si votre objectif est clair, la page perte de poids durable à Dijon détaille comment on s'y prend.
La nutrition de l'entraînement suit d'autres règles que celle du quotidien. Notre guide sur la nutrition sportive avant, pendant et après l'effort couvre les glucides, l'hydratation et la récupération.
La question qui revient le plus souvent : que manger avant le sport, selon que la séance soit dans quatre heures ou dans trente minutes.
Ce qu'on nous demande avant de réserver
Sophie est-elle diététicienne ?
Pourquoi une infirmière plutôt qu'une diététicienne ?
C'est une séance de coaching ?
Le bilan est vraiment offert ?
Ça se passe comment, concrètement ?
Faut-il habiter près de Dijon ?
Faut-il être membre du club ?
Je vais devoir peser mes aliments et supprimer le chocolat ?
Et si je cuisine pour toute une famille ?
Au bout de combien de temps est-ce que je vais voir quelque chose ?
Cadre d'intervention : l'accompagnement proposé relève de l'information générale, de l'éducation aux habitudes alimentaires et du suivi comportemental. Il ne comprend ni diagnostic, ni prise en charge diététique thérapeutique individualisée, et ne remplace pas un avis médical. En cas de pathologie, de traitement en cours ou de trouble du comportement alimentaire, l'accompagnement se fait en complément d'un suivi médical, jamais à sa place.
Quinze minutes avec Sophie, et vous saurez par quoi commencer
Offert, en visio, sans engagement et sans aucune préparation. Vos habitudes actuelles suffisent : c'est exactement de ça qu'on va parler.
Les rendez-vous nutrition se font en visio, où que vous soyez. Le studio, lui, est au 2 rue de la Broche, 21800 Quetigny, à 10 à 15 min du centre de Dijon.
