Mental

Le facteur qui fait ou défait une transformation : votre entourage

Ni l'entraînement ni la nutrition ne décident seuls d'une transformation. Le facteur le plus sous-estimé, c'est le soutien de votre entourage.

Andy Poiron, coach et fondateur d'A.WAY
Andy Poiron ·5 min de lecture
Le soutien de l'entourage, facteur décisif d'une transformation physique, selon le studio de coaching A.WAY à Quetigny, près de Dijon.

L’un des aspects les plus sous-estimés d’une transformation physique n’a rien à voir avec les entraînements, la nutrition ou la discipline. C’est le soutien qui vous entoure.

On ne compte plus les personnes qui démarrent pleines d’enthousiasme, et qui se heurtent aux remarques de leurs proches, souvent sans mauvaise intention, qui cassent l’élan petit à petit.

Le facteur qu’on n’attend pas

On imagine qu’une transformation se joue à la salle et dans l’assiette. C’est vrai, mais incomplet. Le contexte humain autour de vous pèse énormément, dans un sens comme dans l’autre.

Quelqu’un qui est encouragé, à qui on demande des nouvelles de ses progrès, qui sent qu’on croit en lui, tient bien plus facilement. À l’inverse, celui qui doit se justifier à chaque repas et affronter les moqueries part avec un handicap réel. Nos comportements de santé se diffusent d’ailleurs largement à travers nos cercles sociaux (Christakis & Fowler, 2007).

Phase 1 : les petites phrases qui freinent

Au début, ce sont ces remarques, la plupart du temps involontaires :

  • « Ce n’est qu’un verre. »
  • « Allez, un biscuit ne va pas te tuer. »
  • « C’est ridicule de ne pas prendre de dessert. »

Attention : il ne s’agit pas de ne jamais se faire plaisir. L’équilibre est essentiel, et les petits plaisirs ont toute leur place dans un mode de vie sain. Le problème, c’est le timing. Pour quelqu’un qui débute, qui tente d’installer de nouvelles habitudes après peut-être des années de frustration, cette pression rend un processus déjà difficile encore plus dur. La dernière chose dont cette personne a besoin, c’est de devoir se justifier auprès de ses proches.

Phase 2 : quand les progrès dérangent

Le plus déroutant arrive ensuite. La personne persévère, les changements se voient, la confiance revient, elle commence même à partager ses réussites. Et là, au lieu d’être félicitée, elle se heurte à des regards désapprobateurs, voire à de la jalousie.

Pourquoi ? Parce que voir quelqu’un d’autre réussir renvoie parfois à nos propres blocages. Il est plus facile de minimiser ses progrès que d’affronter son propre malaise. C’est humain, tout le monde a déjà ressenti ça. Mais on peut choisir de retourner l’émotion : au lieu du ressentiment, l’inspiration. Si quelqu’un d’autre y arrive, c’est que c’est possible pour vous aussi.

Votre rôle compte plus que vous ne le croyez

Si vous avez un ami, un conjoint, un frère, une sœur ou un collègue qui s’investit pleinement, retenez ceci : vos mots comptent. Un simple « je suis fier de toi », ou même un « bravo, continue », peut faire toute la différence.

Vous n’avez pas besoin de comprendre chaque détail de son programme. Il ne s’agit pas de le prétendre parfait ni de lui imposer des attentes impossibles. Il s’agit de reconnaître l’effort qu’il fait pour être présent pour lui-même, jour après jour, alors qu’il serait tellement plus simple d’abandonner.

Ce qui freine, ce qui soutient

Face à un proche qui changeCe qui sabote (souvent sans le vouloir)Ce qui aide vraiment
Au restaurant« allez, un dessert ne va pas te tuer »« prends ce qui te fait plaisir »
Devant ses effortsminimiser, ironiserreconnaître, encourager
Face à ses résultatsjalousie, agacementfierté, inspiration
Au quotidienle pousser à « faire comme avant »respecter ses nouveaux choix

Chez A.WAY, l’environnement fait partie du programme

C’est précisément pour ça qu’un bon environnement change tout, et c’est l’un des grands atouts d’un studio de coaching. À Quetigny, près de Dijon, vous ne vous entraînez pas seul dans l’indifférence : vous êtes dans un groupe où l’on connaît votre prénom, où l’on remarque vos progrès, où l’on vous encourage.

Ce lien social est l’un des facteurs les plus solides de l’assiduité sur le long terme. Quand votre environnement tire vers le haut, tenir devient beaucoup plus naturel, et la constance s’installe presque toute seule. Le coach vous attend, le groupe vous porte, et vos réussites sont célébrées plutôt que minimisées.

Le premier pas, c’est un bilan offert : on fait le point sur votre objectif et votre mode de vie, et on vous intègre à un cadre où vous n’aurez plus à avancer seul contre votre entourage.

Sources et références

Les principes de cet article s’appuient sur l’expérience de l’accompagnement A.WAY à Quetigny et sur des travaux de recherche sur le rôle du soutien social dans les comportements de santé :

  • Christakis, N. A., & Fowler, J. H. (2007). The spread of obesity in a large social network over 32 years. New England Journal of Medicine, 357(4), 370-379. Les comportements de santé se diffusent à travers les réseaux sociaux.
  • Scarapicchia, T. M. F., et al. (2017). Social support and physical activity participation among healthy adults: a systematic review of prospective studies. International Review of Sport and Exercise Psychology, 10(1), 50-83. Rôle du soutien social dans l’adhésion à l’activité physique.
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Questions fréquentes

Pourquoi mon entourage sabote-t-il mes efforts sans le vouloir ?

Le plus souvent, ce n'est pas malveillant. Voir un proche changer peut renvoyer les autres à leurs propres blocages, et des petites phrases comme « allez, un seul verre » sortent sans réfléchir. Ça reste un frein réel quand on débute et qu'on cherche encore sa régularité.

Comment tenir ses objectifs quand ses proches ne soutiennent pas ?

En s'appuyant sur un autre environnement porteur : un binôme, un groupe, un coach qui vous attend. Le soutien social ne doit pas venir uniquement de votre foyer. Un cadre extérieur où l'on célèbre vos progrès compense largement le manque de soutien à la maison.

Comment soutenir un proche qui se met au sport ?

Pas besoin de comprendre son programme. Un simple « je suis fier de toi » ou un encouragement sincère suffit. Reconnaissez l'effort qu'il fait pour être présent pour lui-même, jour après jour, plutôt que de minimiser ses choix.

A.WAY · Quetigny, près de Dijon

Vous n'avez pas besoin de plus de motivation. Vous avez besoin d'un cadre.

Lors d'un premier bilan offert, on fait le point sur votre objectif, vos contraintes et votre mode de vie, pour construire un accompagnement que vous pourrez vraiment tenir dans le temps.

Andy Poiron, fondateur et coach d'A.WAY à Quetigny
Écrit par

Andy Poiron

Fondateur et coach, A.WAY Quetigny

Andy a fondé A.WAY à Quetigny en 2012, le plus ancien studio de coaching de la métropole dijonnaise. Coach sport et nutrition, il accompagne particuliers, sportifs et dirigeants vers une transformation durable, autour de quatre piliers : entraînement, nutrition, sommeil et gestion du stress.

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